Ce blog a pour vocation de réconcilier la valeur Heiddeggerienne de la mort et la jouissance provoquée par la dégustation de pain d'épice. Le problème fondamental que devra nécessairement soulever notre belle entreprise réside dans la question essentielle et écarlatement bancale: "comment le conducteur de chasse-neige va-t-il au boulot?"
A la lumière de notre lecture commune du corpus Bukowskyen, des ouvrages hautement méthaphysiques de Pascal Sevran nous en sommes venus au constat que l'amorce de réponse ne se situe pas dans l'indigence du vieux monde mais dans la rudesse du propos de Jennifer "ce qui ne nous tue pas, nous rend fort". Je force le trait, c'est vrai, mais l'idée est là : la vie d'aujourd'hui, c'est trop nul. Ok ? Alors si vous me le permettez, tenez moi fort la main et vous serez assuré que je vous embarquerai vers un inconnu monde de souvenirs qui me sont trop chers, genre souvenirs de ouf au billard et mega betisier au ski.
A la lumière de notre lecture commune du corpus Bukowskyen, des ouvrages hautement méthaphysiques de Pascal Sevran nous en sommes venus au constat que l'amorce de réponse ne se situe pas dans l'indigence du vieux monde mais dans la rudesse du propos de Jennifer "ce qui ne nous tue pas, nous rend fort". Je force le trait, c'est vrai, mais l'idée est là : la vie d'aujourd'hui, c'est trop nul. Ok ? Alors si vous me le permettez, tenez moi fort la main et vous serez assuré que je vous embarquerai vers un inconnu monde de souvenirs qui me sont trop chers, genre souvenirs de ouf au billard et mega betisier au ski.


